Paroisse

Argelès-Gazost

et Saint-Savin

L’adoption spirituelle

 

L’adoption spirituelle consiste à prier pour un enfant en danger d’être tué dans le sein de sa mère. Elle dure neuf mois, durant lesquels on récite chaque jour une dizaine de chapelet ainsi qu’une prière quotidienne à l’intention de l’enfant et de ses parents.

 

Prière quotidienne

 

Seigneur Jésus, par l’intercession de ta Mère, Marie, qui t’a mis au monde avec amour,

et de saint Joseph, l’homme de confiance qui a pris soin de toi,

je te prie pour l’enfant à naître que j’ai adopté spirituellement et qui se trouve

en danger de mort.

Je t’en supplie, donne à ses parents assez d’amour et de courage

pour le laisser vivre la vie à laquelle tu l’as destiné. Amen.

 

Cette initiative est inspirée par les apparitions de Fatima, comme réponse à l’appel de la Sainte Vierge à réciter le chapelet pour les péchés qui blessent le plus son Coeur Immaculé.

L’adoption spirituelle parvient à guérir les profondes blessures intérieures causées par l’avortement. Elle permet aux mères de retrouver la confiance en la miséricorde divine tout en leur apportant la paix du coeur. Etant un don très concret, désintéressé et personnel elle aide a lutter contre l’égoïsme et à retrouver la joie de la paternité responsable Elle peut être un facteur de renouveau de la prière commune et de l’amour au sein de la famille.

 

Formule d’engagement à l’adoption spirituelle

 

Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, et vous tous, les anges et les saints,

poussé par le désir de venir en aide aux enfants à naître, moi, ……………………………………..,

je prends la ferme résolution et je promets

qu’à dater du ……………………, en la fête de …..……………….……..,

j’adopte spirituellement un enfant dont le nom est connu de Dieu,

et que pendant neuf mois je prierai chaque jour pour qu’il ait la vie sauve

et pour qu’après sa naissance, il connaisse une vie juste et droite.

Je m’engage :

- à réciter chaque jour, pendant 9 mois, la prière ci-dessus

- à réciter chaque jour une dizaine de chapelet

 

Quels sont les fruits de l’adoption spirituelle ?

L’adoption spirituelle parvient à guérir les profondes blessures intérieures causées par l’avortement. Elle permet aux mères de retrouver la confiance en la miséricorde divine tout en leur apportant la paix du coeur. Etant un don très concret, désintéressé et personnel (par la prière, le sacrifice et le jeûne), elle aide en particulier les jeunes à forger leur caractère, à lutter contre l’égoïsme et à retrouver la joie de la paternité responsable en leur permettant d’entrer dans le regard même de Dieu sur l’amour et la sexualité. En apprenant à prier régulièrement et à agir positivement, elle approfondit le sens de pratiques ascétiques souvent négligées. Elle peut être un facteur de renouveau de la prière commune et de l’amour au sein de la famille.

 

Qui peut s’engager à l’adoption spirituelle ?

N’importe qui : laïcs ou personnes consacrées, hommes ou femmes, quel que soit leur âge. Les enfants s’y engagent sous la responsabilité de leurs parents.

 

Combien de fois peut-on s’engager dans l’adoption spirituelle ?

Plusieurs fois, à condition d’avoir tenu son engagement précédent.

Faut-il à chaque fois prendre un nouvel engagement ?

Oui.

Peut-on adopter plus d’un enfant ?

Non, un seul à la fois.

Savons-nous de quelle nationalité est l’enfant ?

Non. Le nom de l’enfant est connu de Dieu seul.

Comment pouvons-nous être sûrs que Dieu écoute notre prière ?

Notre certitude s’appuie sur la toute-puissance et l’infinie miséricorde de Dieu, qui est l’auteur de la vie et dont la volonté est que tout enfant conçu vive et soit entouré de l’amour de ses parents.

Est-ce un péché si un jour on oublie de réciter la prière ?

Oublier n’est pas un péché. Ce qui est un péché, c’est de négliger sciemment et volontairement l’engagement qu’on a pris devant Dieu.

L’adoption spirituelle se trouve-t-elle interrompue du fait d’être oubliée pendant une longue période ?

Une longue interruption – d’un mois ou deux – met fin à l’adoption spirituelle. Il faut alors renouveler son engagement et s’efforcer d’y être fidèle. Dans le cas d’une brève interruption, il faut continuer l’adoption spirituelle, en prolongeant son temps de prière à proportion des jours où l’on a oublié.

L’engagement à l’adoption spirituelle doit-il être pris de manière solennelle, dans une église et en présence d’un prêtre ?

Non

De quelle manière peut-on s’engager en privé ?

Il faut lire la formule d’engagement (de préférence devant une croix ou une icône) et à partir de ce moment, pendant neuf mois consécutifs, réciter chaque jour une dizaine de chapelet (en méditant le mystère de son choix) et la prière à l’intention de l’enfant et de ses parents. Pour s’en souvenir, il est bon de noter la date où l’on a commencé et celle où l’on terminera.

 

 

L'adoption spirituelle

24 marca 2021